Posted on 17, Sep 2017 in Amour pour Dieu

Ce matin nous allons poursuivre notre étude sur le thème, notre amour pour Dieu. Et pour pouvoir prendre conscience de la véritable nature de notre amour pour Lui, nous allons continuer à examiner les différentes caractéristiques des chrétiens tièdes, et ce dans le but de nous examiner nous-mêmes, mais aussi nous examiner en tant qu’Eglise, tout en demandant à Dieu de nous ouvrir les yeux sur notre relation avec Lui.

Pour nous, nous l’aimons, parce qu’Il nous a aimés le premier.
Si quelqu’un dit: J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur, car celui qui n’aime point son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ?
Et nous tenons ce commandement de lui: Que celui qui aime Dieu, aime aussi son frère.
(1 Jean 4:19-21)

Savez-vous quel pourrait-être un des pires pièges pour le chrétien ? La réponse se trouve dans le texte que nous avons lu la semaine dernière.

Ecris aussi à l’ange de l’Église de LAODICÉE: Voici ce que dit l’Amen, le Témoin fidèle et véritable, le Principe de la création de Dieu:
Je connais tes œuvres; je sais que tu n’es ni froid ni bouillant.
Oh ! Si tu étais froid ou bouillant !
Ainsi, parce que tu es tiède, ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.

Car tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et tu ne connais pas que tu es malheureux, et misérable, et pauvre, et aveugle, et nu.
Je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, pour devenir riche, et des vêtements blancs, pour être vêtu, et que la honte de ta nudité ne paraisse point, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.
Je reprends et je châtie tous ceux que j’aime; aie donc du zèle, et repens-toi.
(Apocalypse 3:14-19)

Le piège dans lequel nous pouvons très facilement tomber est celui de se croire riche, et pas seulement dans le domaine financier, croire également que nous n’avons besoin de rien, ni de personne, comme le dit le Seigneur Lui-même dans ce passage d’Apocalypse !

Car tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et tu ne connais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle, et nu.

Il n’est pas rare que les gens qui pensent être riche, et qui pensent n’avoir besoin de personne soient ceux qui se referment sur eux-mêmes ! Et c’est sur ce premier point que je voudrais reprendre à présent.

Les chrétiens tièdes ne partageront que très rarement leur foi avec leurs proches, leurs collègues de travail ou leurs voisins. Pourquoi ? Souvent parce qu’ils ne veulent pas être mis de côté ou rejetés.

Pourtant le Seigneur nous dit en Matthieu, Quiconque donc me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est aux cieux. Mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est aux cieux. (Matthieu 10:32-33)

Jésus ne nous demande t-Il pas d’annoncer l’Evangile à tous ? Est-ce que chacun n’est pas appelé à cela ?

Allez donc et instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant à garder tout ce que je vous ai commandé; et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. Amen ! (Matthieu 28:19-20)

A qui sont adressé ces Paroles, seulement aux disciples ?

Ou encore celles-ci, , qui doit juger les vivants et les morts, lors de son apparition et de son règne, prêche la Parole, insiste en temps et hors de temps, reprends, censure, exhorte en toute patience, et en instruisant.
Car il viendra un temps où les hommes ne souffriront point la saine doctrine, mais où, désireux d’entendre des choses agréables, ils s’amasseront des docteurs selon leurs convoitises, et fermeront l’oreille à la vérité, et se tourneront vers des fables.
Mais toi, sois vigilant en toutes choses, endure les afflictions, fais l’œuvre d’un évangéliste, remplis complètement ton ministère.
(2 Timothée 4:1-5)

Les chrétiens tièdes diront sans détour qu’ils aiment le Seigneur, et qu’Il fait bien partie de leur vie. Mais en partie seulement !

Ils sont à l’exemple de ceux qui disaient à Jésus, Nous te suivrons partout où tu iras ! Luc nous rapporte cette discussion que Jésus a eu avec certaines personnes qui voulaient Le suivre, Comme ils étaient en chemin, un homme lui dit: Je te suivrai, Seigneur, partout où tu iras. Mais Jésus lui dit: Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel des nids; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête.
Il dit à un autre: Suis-moi. Et celui-ci répondit: Seigneur, permets que j’aille auparavant ensevelir mon père. Jésus lui dit: Laisse les morts ensevelir leurs morts, mais toi, va annoncer le royaume de Dieu. Un autre lui dit aussi: Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi de prendre auparavant congé de ceux qui sont dans ma maison. Mais Jésus lui répondit: Celui qui met la main à la charrue et regarde derrière lui, n’est point propre au royaume de Dieu.
(Luc 9:57-62)

Est-ce que nous aussi nous n’oublions pas parfois les Paroles du Seigneur quand Il nous dit, Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive.

Renoncer à soi-même reviens à chercher premièrement le Royaume de Dieu, sa justice et sa volonté. Le chrétien tiède cherchera la volonté de Dieu sans mettre de côté sa propre volonté, le problème c’est qu’il aura un pied sur le chemin de Dieu, et un pied sur son propre chemin. Et c’est à ce moment que la chute se produit.

Les chrétiens tièdes aiment Dieu, mais pas comme il faut. Comment pensez-vous devoir aimer Dieu ? L’enseignement du Seigneur est très clair sur la façon dont nous devons l’aimer. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée.

L’aimer de cette façon nous obligera à Lui céder la première place dans notre vie, sans aucun compromis. Vous m’aimez, alors prouvez-le moi, et montrez-le aux autres ! Voilà ce que pourrait nous dire Jésus.

Et c’est ce qui nous amène au prochain point.

Les chrétiens tièdes aiment leurs proches, leurs frères et sœurs en Christ, mais ils ne s’efforceront pas d’aimer les autres comme il se doit, pourtant que rajoute Jésus à ses Paroles ?

Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est là le premier et le grand commandement. Et voici le second qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

C’est souvent un amour sélectif que nous trouverons chez les chrétiens tièdes, amis, famille ou personnes de l’entourage, mais qu’avons-nous à gagner à aimer seulement ceux qui nous aiment ?

Vous avez entendu qu’il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous outragent et qui vous persécutent, afin que vous soyez des enfants de votre Père qui est dans les cieux; car Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et Il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Car si vous n’aimez que ceux qui vous aiment, quelle récompense en aurez-vous ? Les péagers même n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne faites accueil qu’à vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les péagers même n’en font-ils pas autant ? Soyez donc parfaits, comme votre Père qui est dans les cieux est parfait. (Matthieu 5:43-47)

Si nous aimons Dieu comme il se doit, alors nous porterons des fruits, nous grandirons dans la foi, cette Eglise sera pleine car nous aurons également de l’amour pour ceux qui meurent sans Jésus, nous leur parlerons du salut et de la bonne nouvelle de l’Evangile, et le Seigneur en sera glorifié !

Paul nous dit en 2 Corinthiens 13:5, Examinez-vous vous-mêmes, pour voir si vous êtes dans la foi; éprouvez-vous vous-mêmes; ne reconnaissez-vous point vous-mêmes que Jésus-Christ est en vous ? A moins que, peut-être, vous ne soyez réprouvés.

Actes 11:26 nous dit, … que ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens.

Que nous dit ce passage, que ce fut à Antioche que pour la première fois les chrétiens ont été appelés disciples, ou que les disciples furent appelés chrétiens ? Est-ce que nous sommes d’abords des chrétiens et ensuite nous devons des disciples ? Non, ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens.

C’est notre façon de vivre qui indiquera à ceux qui nous entourent que nous sommes chrétiens ! Donc la question que chacun doit se poser est la suivante, Est-ce que ma manière de vivre est celle d’un disciple de Jésus ?

Ou avons-nous, même inconsciemment, cette idée de dire, Je suis chrétien, mais non pratiquant !

Pour répondre à cela, mettons en pratique ce passage de Proverbes, Donne-moi ton cœur, mon fils, et que tes yeux suivent mes pas ! (Proverbes 23:26)

 

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