Posted on 11, Juin 2017 in Jean, Les Evangiles

Ce matin nous allons approfondir une nouvelle image de notre Seigneur Jésus-Christ, celle du bon berger.

En vérité, en vérité je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie des brebis, mais qui y pénètre par un autre endroit, est un larron et un brigand.
Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.
Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix;
Il appelle ses propres brebis par leur nom, et Il les mène dehors.
Et quand Il a mené dehors ses propres brebis,
Il marche devant elles, et les brebis Le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix.
Mais elles ne suivront point un étranger; au contraire, elles le fuiront, parce qu’elles ne connaissent point la voix des étrangers.

Jésus leur dit cette similitude, mais ils ne comprirent point de quoi Il leur parlait.
Jésus donc leur dit encore: En vérité, en vérité je vous dis, que je suis la porte des brebis.
Tous ceux qui sont venus avant moi sont des larrons et des brigands, mais les brebis ne les ont point écoutés.

Je suis la porte; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et trouvera de la pâture. Le larron ne vient que pour dérober, tuer et détruire; mais moi, je suis venu, pour que mes brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance.

Je suis le bon berger; le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Mais le mercenaire, qui n’est point le berger, et à qui les brebis n’appartiennent point, voit venir le loup, et abandonne les brebis et s’enfuit; et le loup ravit les brebis et les disperse.
Le mercenaire s’enfuit, parce qu’il est mercenaire, et qu’il ne se soucie point des brebis.

Je suis le bon berger, et je connais mes brebis, et je suis connu d’elles, comme mon Père me connaît, et que je connais mon Père; et je donne ma vie pour mes brebis.

Et j’ai d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie; il faut aussi que je les amène; et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau et un seul berger.
Voici pourquoi mon Père m’aime; c’est que je donne ma vie, pour la reprendre.
Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même; j’ai le pouvoir de la quitter, et le pouvoir de la reprendre; j’ai reçu cet ordre de mon Père.
(Jean 10:1-18)

Ce que j’aimerais pour chacun ce matin, c’est que nous puissions prendre pleinement conscience de cette belle image du bon Berger. Je voudrais que chacun puisse prendre pleinement conscience du travail de notre Berger. Et pour cela nous aurons peut-être besoin de corriger l’image que nous avons du berger, c’est-à-dire un individu un peu fragile, à la voix mielleuse et revêtu d’une longue robe blanche, qui se promène dans de verts pâturages. Ça, c’est peut-être l’image que le monde possède de Jésus, mais savez-vous vraiment à quoi ressemblaient les bergers du Moyen-Orient ?

C’était des hommes qui vivaient dans les montagnes, ils étaient soumis au froid de la nuit et à la chaleur de la journée. Ils restaient éveillés la majeure partie de la nuit, et parcouraient des kilomètres avec de lourds chargements. Ils prenaient grand soin des brebis, et les protégeaient des loups ravisseurs.

En résumé, ils ne s’épargnaient rien pour le bien du troupeau, Jacob lui-même nous donne la description de son travail en Genèse.
Voici vingt ans que j’ai été avec toi; tes brebis et tes chèvres n’ont point avorté; et je n’ai point mangé les béliers de tes troupeaux. Je ne t’ai point rapporté de bêtes déchirées; j’en ai moi-même subi la perte. Tu me réclamais ce qui avait été dérobé de jour, et ce qui avait été dérobé de nuit. Le hâle (la chaleur) me consumait pendant le jour, et le froid pendant la nuit; et le sommeil fuyait de mes yeux. (Genèse 31:38-40)

Si Jésus a pris l’image du berger pour se décrire, c’est parce que le berger est un homme fort, courageux, résistant et capable d’accomplir des tâches que les autres ouvriers ne pouvaient pas faire !

Je suis le bon berger; le bon berger donne sa vie pour ses brebis.
Puis plus loin au verset 16, Il dira encore, J’ai d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie; il faut aussi que je les amène; et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau et un seul berger.

Alors quel est ce troupeau, et quel est ce berger ? Dans l’Evangile de Marc nous pouvons voir que Jésus fut touché de compassion par ces gens qui le suivait, parce qu’ils étaient comme des brebis qui n’ont pas de berger. (Marc 6:34)

Si à notre tour nous pouvions imaginer ce que représente pour une brebis d’être sans berger je pense alors que nous pourrions nous voir tel que Jésus nous voit, à savoir :

Nous sommes perdus…
Sans Dieu notre vie ici-bas n’a aucun sens, on se lève, nous vivons tant bien que mal, nous travaillons, si nous avons un travail, nous mangeons, nous nous divertissons, nous cherchons un but à notre vie, mais nous n’avons très souvent aucune direction, puis l’aube de notre éternité arrive.

David disait dans le Psaumes, Je suis errant comme une brebis perdue, puis il crie à l’Eternel et lui dit, cherche ton serviteur… (Psaume 119:176)

Esaïe, quant à lui, nous dit très clairement à quoi ressemble notre vie sans le Seigneur Jésus-Christ, Nous sommes tous errants comme des brebis, et nous suivons chacun notre propre chemin. (Esaïe 53:6)

Voila ce qu’est réellement notre vie sans le bon Berger. Bien sûr durant notre jeunesse nous sommes pleins de force, plein de projets, plein d’ambition, mais quand nous arrivons dans notre vieillesse, on réalise que bien des projets sont restés derrière nous, notre force n’est plus celle que nous avions à 20 ans, et notre seule ambition à présent est de profitez le plus longtemps possible des jours qui nous reste avant que nos yeux ne se ferment définitivement.

Et cependant il y a pire…

Nous sommes affamés…
Toutes les brebis sans exception s’attendent à leur berger pour les mener dans de verts pâturages. Sans berger pour les conduire là où se trouve la nourriture en abondance, leur estomac criera famine.

Il en est de même pour nous, sans le Seigneur, nous allons nous affaiblir, nous épuiser et tomber malade. Et comme nous l’avons vu durant les semaines précédentes, si nous continuons à boire l’eau du monde et manger le pain du monde, nous aurons encore et toujours soif et faim, par contre celui qui boira l’eau et mangera le pain que Jésus donne, n’aura plus jamais soif ni faim !

Nous sommes malades…
Savez-vous ce qui arrive à une brebis qui tombe malade loin de son berger ? Sa condition va empirer d’heure en heure, elle va souffrir, et si personne ne vient à son secours, elle va agoniser avant de mourir !

Cette vérité s’applique aussi à tous ceux qui sont loin du bon Berger, c’est pour cela que Jésus nous dit, Je suis la porte; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et trouvera de la pâture. Le larron ne vient que pour dérober, tuer et détruire; mais moi, je suis venu, pour que mes brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance.

Mais je ne veux pas rester sur ces vérités négatives, car toutes les brebis ne sont pas perdues, affamés et malades, beaucoup d’autres sont rassasiées, et en bonne santé spirituelle car le bon Berger veille sur chacune d’entre elles !

Je suis la porte; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et trouvera de la pâture.
Moi, je suis venu, pour que mes brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance.
Je suis le bon berger; le bon berger donne sa vie pour ses brebis.

Si nous appartenons au bon Berger, c’est-à-dire Jésus-Christ, alors il ne nous faut pas beaucoup de temps pour réaliser combien Il est bon. Bon car Il se consacre complètement à chacune d’entre elles, c’est d’ailleurs ce qu’Il dit Lui-même, J’appelle mes propres brebis par leur nom, et je les mène dehors. Et quand je l’ai ai mené dehors, je marche devant elles, et mes brebis me suivent, parce qu’elles connaissent ma voix.

Quel repos de savoir que le seigneur veille sur nous, et quelle paix de savoir qu’Il nous connait parfaitement et personnellement. Quelle joie de savoir que nous étions perdus et que maintenant Il nous a retrouvé !

Mais peut-être vous vous posez la question de savoir si vous faites partie des brebis du Seigneur, est-ce que vous êtes connu de Lui, ou êtes-vous toujours perdu ? Et si vous êtes toujours perdu, comme retrouver le bon Berger ? Comment une brebis peut-elle retrouvé son chemin si elle est perdue et pire encore, si elle est blessé ?

La réponse est assez simple, elle en est totalement incapable ! C’est le berger Lui-même qui part à sa recherche, Quel homme d’entre vous, disait Jésus, s’il a cent brebis, et qu’il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?

Imaginez une brebis au bord de la falaise terrifiée par la venue du loup, le vent pourra faire beaucoup de bruit en soufflant, la pluie même pourra être assourdissante, dès que la brebis entendra la voix de son berger, elle le reconnaîtra, et le suivra.

Je marche devant elles, et mes brebis me suivent, parce qu’elles connaissent ma voix.
Quand nous entendons la voix de Jésus, que nous nous repentons de nos péchés et que nous croyons qu’Il a donné sa vie pour nous, alors une nouvelle vie commence pour nous.

Nous serons rassasié, protégé, et heureux de savoir que Jésus-Christ Lui-même prends désormais soin de nous. Et alors comme David vous direz :
L’Eternel est mon berger: je ne manquerai de rien.
Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles.
Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de son nom.
Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: Ta houlette et ton bâton me rassurent.
Tu dresses devant moi une table, en face de mes adversaires; tu oins d’huile ma tête, et ma coupe déborde.
Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Eternel jusqu’à la fin de mes jours.
(Psaume 23)

Vous êtes-vous rendu compte que vous êtes perdu ? Savez-vous qu’il y a un bon Berger qui peut prendre soin de vous et vous sauver ? Que ferez-vous sans Lui quand la vie deviendra difficile ?

Je suis la porte; si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et trouvera de la pâture.
Moi, je suis venu, pour que mes brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance.
Je suis le bon berger; le bon berger donne sa vie pour ses brebis.

Si aujourd’hui vous ne faites pas parti des brebis du Seigneur, alors retenez fermement ses Paroles, J’ai d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie; il faut aussi que je les amène; et elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau et un seul berger.

Si ce matin vous entendez la voix du bon Berger, ne fermer pas l’oreille à sa voix, s’Il vous appelle répondez-Lui, et venez à Lui tel que vous êtes, laissez-Le s’occupe de votre vie, venez à ses pieds, et dites-Lui…

J’ai soif de ta présence, divin chef de ma foi,
Dans ma faiblesse immense, que ferais-je sans toi ?

Chaque jour, à chaque heure, Oh ! J’ai besoin de toi !
Viens, Jésus et demeure auprès de moi.

Des ennemis dans l’ombre rôdent autour de moi,
Accablé par le nombre, que ferais-je sans toi ?

Pendant les jours d’orages, d’obscurité, d’effroi,
Quand faiblit mon courage, que ferais-je sans toi ?

Ô Jésus ! Ta présence, c’est la vie et la paix,
La paix dans la souffrance et la vie à jamais !

 

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